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DESTINATION AFFAIRE : Tel Aviv, le business à l’état pur

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Elle est devenue le poumon économique du Proche Orient : Tel Aviv, capitale du business israëlien, concentre à elle seule plus de 80 % des échanges économiques du pays avec le reste du monde. Une ville toute en rondeur qui aime faire la fête et qui a hissé l’art de vivre urbain au rang de spécialité locale.

 

VueaérienneTelAvivSous ces allures nonchalantes, la ville cache un sens aigu des affaires. « Nous étions le pays du lait, du miel… Et des oranges », précise en souriant Salomon Misrati, consultant français pour des sociétés européennes en Europe, « Nous sommes devenus les champions de la sécurité informatique, de la gestion des données et de l’innovation technologique de haut niveau. Les kibboutz, fondateurs de l’esprit pionnier des premiers israéliens, les Sabras, sont désormais des hôtels. Le pays, né en 48 a terriblement changé. Et en bien ! ».Voilà une ville connue pour être perpétuellement en mouvement qui ne dort jamais. Idem côté business. Les israéliens ne sont pas toujours faciles. Ils sont souvent rudes, vont à l’essentiel et cachent leurs hésitations sur une apparente nonchalance. Ils aiment aller vite et conclure rapidement des affaires. Pas de temps à perdre. Un héritage des guerres passées dans un pays ou l’expression « état d’alerte » est toujours d’actualité. Mais attention, vite ne veut pas dire n’importe comment. Biberonnés aux accents de la Méditerranée, les hommes d’affaires de Tel-Aviv possèdent une logique commerciale proche des pays anglo-saxons. Tout doit être précis, carré et vos objectifs clairement annoncés. On parle vite d’argent et d’offres commerciales. Pas de tabou. Du direct. Mais les relations politiques, en dents de scie pendant des années, ont laissé des traces. Ici les Français sont souvent perçus comme anti-israéliens, plutôt menteurs et fainéants. Pire, ils n’ont que peu de parole. Des clichés pour beaucoup, mais qui ont parfois la vie dure. Pour tout dire, il est plus simple d’acheter en Israël que d’y vendre. A noter que la population jeune, qui pousse les tendances, commence à ne plus forcément regarder vers les USA pour faire une carrière, comme cela était le cas par le passé récent. On veut rester au pays même si l’obligation du service militaire (3 ans) conduit pas mal de scientifiques à s’installer à l’étranger.

 

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Une ville d’affaires

Bien qu’ayant elle aussi un passé riche, Tel Aviv est en parfait contraste avec Jérusalem. Construite au début du vingtième siècle, développée dans les années 30, la ville est moderne, c’est même la ville israélienne du XXIème siècle par excellence. Les jeunes gens et les jeunes filles ont le teint hâlé et les dents éclatantes. Habillés à la dernière mode, ils travaillent, ils étudient et se promènent en toute insouciance dans les rues tortueuses de la vieille ville de Jaffa, les avenues dégagées du centre comme la célèbre avenue Dizengoff , le long de la longue corniche du front de mer. On étudie beaucoup et longtemps, tout en sachant parfaitement faire la fête. On se plait à provoquer les étrangers parfois choqués par cette franchise déconcertante des filles et des garçons. Ici tout se dit, tout s’explique et tout se règle pour qui veut mettre de la bonne volonté.
Mais au delà, Tel Aviv est proche de l’Europe. Fondée après la guerre, où 6 millions de juifs furent décimés dans les camps nazis, l’Etat d’Israël a gardé de profondes séquelles de cette période. Même les plus jeunes continue à se méfier des discours politiques venus de l’étranger. Et pourtant les racines de leurs parents ou grands-parents, souvent européennes, restent fortes. Et c’est sans doute le plus étonnant, les jeunes rêvent de paix, d’ouverture avec leurs voisins proches, de vision méditerranéenne du business. Attention cependant : tous ces sujets ne s’évoquent pas naturellement. N’y participez que si vous y avez été invité. Evitez le sujet palestinien, sensible dans un pays qui valorise le travail et qui considère (à tort ou à raison) que ses voisins sont « des assistés ». N’évoquez pas le « mur de la Honte » qui sépare Israël de la Cisjordanie et qui est jugé sur place comme une arme redoutable contre les attentats. Bref, vous l’aurez compris, même si tout se dit, certains sujets sont à éviter !

 

 

*FILE* An Arab woman passes next to a puppet stand in Hacarmel Market, Tel Aviv on Nov 5, 2010. Photo by Gili Yaari / Flash 90. *** Local Caption *** ùå÷ äëøîì ãåëï àéùä òøáééä

A voir à Tel Aviv

La ville est une mosaïque de quartiers différents. Il faut admirer les immeubles Bauhaus de la ville, se balader dans les ruelles tortueuses du quartier yéménite, dans Allenby Street et ses petits cafés russes, au milieu de la foule de Carmel Market, le marché le plus animé de la ville, et le long de la promenade du front de mer, avant de profiter de la plage de sable fin qui borde la ville.

 

 

Les classiques
– Les immeubles Bauhaus de la ville blanche, quartier inscrit au patrimoine de l’Unesco. Il en existe 4000 dont 1100 ont été déclarés monuments historiques .Une grande partie de ces maisons se trouvent le long du Bd Rothschild, près de la place Dizengoff, et dans les vieux quartiers .
– Le musée de la diaspora ou le Beit Ha’Tefoutzot; Il raconte l’histoire des communautés juives de la diaspora à travers les âges et les continents.
– Le musée d’art de Tel Aviv .Il possède une importante collection impressionniste et post- impressionniste et organise de nombreuses d’art classique ou contemporain

 

En 3 heures
Les 250 artisans de la rue Shenkin à Nahalat Binyamin sous la voute bleue des grands jacarandas en fleurs

 

En une après-midi
A Jaffa, au vieux port de pêche, avec ses bateaux et ses terrasses de bistros. Et dans les ruelles montantes à faire les antiquaires et les brocanteurs dans les belles maisons anciennes joliment refaites. Un petit bijou de rénovation où se sont installés les artistes et les créateurs.

 

 

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Sortir de Tel Aviv

Un seul but pour deux jours sur place : Jérusalem (Yéroushalaim en Hébreu). Les branchés disent « Jéru ». Est-elle juive, arabe, orthodoxe ou catholique ? Bien malin qui répondra à cette question. Vous y verrez autant de traditions païennes que de réalités historiques. Toutes les croyances s’expriment, parfois avec extravagance. Qu’importe ! Autant se faire son propre avis.
A un peu plus de 50 km de Tel Aviv, Jérusalem c’est avant tout ses murailles. Il faut prendre le temps d’aller manger un club sandwich sur la terrasse du King David, hôtel historique, à l’histoire dramatique. Prenez une table au plus près de la rambarde qui surplombe la piscine et laissez vous bercer par l’histoire. Jérusalem passe par des points de repère mondialement connus : le mur des lamentations, l’Esplanade des Mosquées (actuellement fermée aux non musulmans), l’Eglise du Saint Sépulcre.
Il ne faut pas manquer la ville nouvelle, Yad Vashem difficile supportable pour les âmes sensibles mais qu’il est « obligatoire » de visiter pour se souvenir.

 

Tel Aviv gourmande

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Pour un verre
Siroter une orange pressée sous l’énorme ficus qui ombrage la terrasse du Café Suzanna – 9 rue Shabazi- une institution à Tel Aviv. La maison sert des boissons de toutes sortes, mais aussi des petits déjeuners israéliens et une cuisine nord-africaine .
Un café : 1,50 €
Une bière : 2,60 €
Un repas moyen : entre 15 et 25 €

 

Manger à Tel Aviv
Tout va vite, très vite à Tel Aviv. La bonne adresse d’hier est balayée en quelques mois au profit d’une nouvelle. Parmi les dernières bonnes tables :
– Raphael, du chef Raphi Cohen, un surdoué des saveurs, formé par Pierre Gagnaire et qui sait jongler avec les produits locaux et les saveurs du monde entier. Un régal. Hayarcon 87, Tel Aviv
Tél : 03-5226464
– Segev, c’est la valeur sure. Un restaurant côté et cher qui propose des plats parfois surprenants. Le foie gras israélien (un délice) le homard ou des risottos imaginatifs sont inscrits à la carte d’un des lieux les plus étonnants de la ville. Shenkar 16, Herzliya Pituah – Tél : 09-9580410
Un site francophone pour se tenir informé : [resto Tel Aviv]url:http://www.restotlv.com/ . Le seul qui suive avec pertinence l’actualité gastronomique du pays. A consulter avant d’inviter ses clients au restaurant.

 

Bons plans
– Whisky à gogo-3 rue Hata Arouh -Port de Tel-Aviv- Tél.03 544 06 33. Un des lieux légendaires de la ville. Les artistes et les intellectuels aiment fréquenter ce bar- salon où l’on peut se restaurer et danser toute la nuit.
– Brasserie M&R – 70 rue Ibn Guirot-Tél.:03 69 67 111- Cette brasserie art déco est l’endoit le plus couru de la ville pour boire et se restaurer.
– Boya – 3, rue Hata Aroukha- Port de Tel Aviv- Tél.: 54 46 166- Un repas excellent servi devant les flots bleus de la Méditerranée. Que désirer d’autre !
– Café Libra -120 rue Ben Yehouda- Tél.: 03 52 98 764. Pour sa terrasse et sa cuisine simple et gouteuse.
– Bakery – 13 rue Yad Haratzim. Tél.:03 53 71 041- Une boulangerie pâtisserie, mais pas n’importe laquelle ! Le décor est superbe , les pains et les gâteaux aussi. Difficile de trouver mieux à Tel Aviv